Martine Montégrandi

Je  découvre la photographie à 19 ans et ne cesse plus de m’en nourrir et de la pratiquer.

La prise de vue est la conséquence d’une posture, d’une façon de regarder et de vivre le monde.  Elle se positionne comme une finalité qui rend possible la restitution d’une réflexion permanente. 

Ma photographie est en résonance avec les failles potentielles du monde et des Hommes.  Je nourris mes doutes de l’écoute et des allers-retours avec les peintres, les musiciens, les hommes de lettres, etc. Et dans le partage avec les autres, j’explore tout ce qui menace et peut conduire à tout moment à basculer dans l’horreur.